03/04/2012

SCANDALE EL GHANAM

             TENTATIVE D’AGRESSION AU COUTEAU : RIEN DE PLUS FAUX !

C’est après un non- lieu, pour irresponsabilité, mais grâce au jugement pour tentative de meurtre par le juge Malfanti de la Tapem( tribunal des peines et des mesures) que le dissident anti-corruption, Mohamed El Ghanam croupit en prison depuis 2007Pas de procès grâce au non lieu, suite à la plainte pénale d'un jeune sénégalais pour tentative de meurtre, en février 2005 à Uni-Mail. Mais le prison quand même! Très fort!Or, le dossier est vide. Traqué depuis 1998, par les sbires de Moubarak , d’abord en Egypte et ensuite à Genève, le Consul étant un ancien  de Moubarak, le juriste avait des raisons objectives pour devenir parano. Tous les moyens sont bons, pour protéger les milliards égyptiens de la corruption, gérés en Suisse. Le coup classique, typique de la dictature Moubarak : transformer d’honnêtes dissidents en terroristes islamistes pour mettre l’opinion publique contre eux. Avec la fabrication de mensonges. Les autorités suisses, en affaire avec Moubarak, n’ont eu qu’à copier le modèle. Concernant l’ altercation de Uni-mail, alors que se sentant attaqué  le juriste égyptien à brandi un couteau de cuisine, tout d’un coup il s’agit d’une tentative de meurtre !. Pourquoi ? Parce que celui qui s’est senti attaqué l’a proclamé haut et fort, et qu’un témoin l’a appuyé. C’est l’ argument qui a permis l’incarcération pendant 5 ans du dissident, sur la base du seul témoignage d’un jeune sénégalais. En manque de fric et prêt à se faire acheter pour un faux témoignage ?C’était en tout cas la technique des services secrets égyptiens, sous Moubarak. Acheter de petites mains pour les basses besognes. A partir du moment qu’il s’agit là du secret qui a permis de faire passer pour un paranoiaque dangereux, l’illustre juriste anti-terroriste égyptien, nous sommes en droit d’interroger cette thèse, si nous voulons la vérité  dans cette sordide affaire !Suite à l'altercation, et à un emprisonnement pendant 4 mois à Champ Dollon, Mohamed El Ghanam a envoyé des lettres de protestation aux autorités politiques impliquées dans l'affaire. Particulièrement à l'autorité de tutelle de la police, soit Madame Micheline Spoerri, Conseil d'Etat à la Justice et Police à l'époque. Celle-ci prétend, dans l'édition spéciale du journal le courrier de vendredi dernier, que le juriste l'aurait menacée de mort. Si c'était le cas, évidemment l'opinion publique pourrait légitimement s'inquiéter, et penser que les autorités publiques ont bien fait

d'enfermer l'ignoble musulman arabe à Champ Dollon. Sauf que cela ne correspond pas du tout à la psychologie de docteur en droit, spécialiste anti-terroriste, et haut dignitaire égyptien, qui a décidé en 1998, de refuser de fabriquer des faux contre les journalistes de gauche qui avaient accusé dans leur journal, le ministre de la justice et police de corruption. Ce ministre de la justice est actuellement condamné à mort comme Moubarak par la Justice égyptienne d'après la révolution de février 2011!Il faut croire en effet qu'il n'était pas un petit saint et que Mohamed El Ghanam avait raison. Plus fort, ayant appelé Me Pierre Bayenet, l'avocat de la famille El Ghannam pour savoir ce qu'il y avait réellement dans la lettre envoyée par El Ghanam a Micheline Spoerri. j'apprends que l'avocat n'a qu'une page insignifiante de la lettre, l'autre a disparu! Ainsi, impossible de contredire Micheline Spoerri et de l'accuser pour diffamation, faute de trace écrite démentant ses dires publics! Pourquoi la lettre entière ne figure pas dans le dossier judiciaire? Parce qu'il n'y a pas de menaces de mort dedant pardi! Le sinistre polar et la diabolisation de l'honnête dissident anti-corruption continue dans les médias suisses par la droite la plus cynique et la plus corrompue moralement que notre République ait connue dans ses 500 ans d'existence!

 Pierre Pittet Président de la CJP, l’assoc. Citoyens pour la justice publique, cjp.geneve@gmail.com

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