08/08/2018

SCANDALEUX DIYSFONCTIONNEMENT AU SPMI

Dans un foyer du Service de la protection des mineurs dont la julie nous tait le nom, pourquoi? s'est passé en janvier 2016 l'indicible: une enfant irakienne de 10 ans a été violée par un pré-ado de 12 ans dont on nous tait par contre la nationalité. Le prénom de la mère, prolétarisée à Genève, un travail à 100% dans l'hôtellerie et des heures de nettoyage le soir dans une banque, est connu. La journaliste de la Tdg ne s'est pas même donné la peine de lui donner un prénom d'emprunt pour la protéger, comme il est d'usage dans la profession.


Après avoir été violée, la gamine est balancée à l'hôpital cantonal pour un mois, sans que la mère soit avertie et informée par le SPMI. Psychiatrisation et angoisse terrible   pour la petiote de se retrouver seule à l'hôpital. Finalement, car il y a encore des fonctionnaires qui ont une conscience morale et civique à Genève, heureusement, un médecin s'inquiète de ne pas voir la mère au chevet de sa fille. Et c'est la police qui informe la mère, complètement choquée et effondrée. La police...

Et ce n'est pas fini, après que le Tribunal des mineurs a reconnu coupable le pré-ado de contrainte sexuelle, l'avocat de la mère porte plainte contre 3 éducateurs et deux membres responsables du SPMI.

Alors que le jeune délinquant, avait un accès à des films pornos excitants sur sa tablette et sur son smartphone  et même sur l'ordinateur du foyer, et que  l'enquête pénale ouverte par le parquet, fait état du témoignage du chef éducateur affirmant, que le comportement sexuel problématique de l'enfant avait été signalé à toute la hiérarchie du SPMI, aucune mesure pour protéger les petites filles du foyer n'est prise.

Car le jeune prédateur sexuel, pouvait également circuler sans entrave dans les chambres des petites filles la nuit.  Deux parmi celles-ci ont eu toutes les peines du monde à  l'expulser de leur chambre. Le témoigne de l'éducateur continue. Ce foyer n'était fait ni pour le prédateur, qui était " en couple" avec  une petite fille, ni pour la violée...

Est-ce à comprendre qu'il s'agit d'un foyer où tout est permis ou presque aux enfants et où  l'éducateur considère que le préado de 12 ans devait être soumis à des pulsons sexuelles fortes et à une véritable torture ?! quand un jeune- comprenons une jeunette, je pense- sortait de la douche...

Mais le pire est à venir concernant une Justice équitable, indépendante et courageuse dans notre République. En effet, le jeune technocrate, premier procureur, en charge des affaires "présidentielles", donc le bras droit du PG Olivier Jornot, décide de classer l'affaire, vraisemblablement pour éviter un scandale public, étouffer l'affaire et protéger une institution qui disfonctionne depuis longtemps: le SPMI. Elle dure depuis 2 ans et demie, et la sortir en pleine canicule et en pleines vacances, lorsque tous les politiques ou presque sont loin de Genève, c'est parfait pour faire oublier le scandale tout en montrant que la presse de l'oligarchie fait son job.

L'argument de Stephane Grodecki pour classer l'affaire  est d'un grotesque sidérant à faire peur tous les citoyens et citoyennes éveillés et honnêtes de notre République qui veulent des institutions qui fonctionnent correctement:"  on ne peut pas reprocher  aux éducateurs et aux membres du SPMI de n'avoir pas agi d'une manière préventive car il n'est pas établi qu'ils auraient dû objectivement estimer qu'il existait un risque patent que de tels faits se produisent".

Il est vrai que pour sa formation morale, au courage, à l'honnêteté, au bon sens psychologique, nécessaire à l'exercice de ses fonctions de  premier procureur,chargé des affaires sensibles, le bras droit d'Olivier Jornot n'est pas gâté.

Son chef viole la loi, circule ivre à la sortie d'un cabaret, fait pression sur la gendarmerie pour qu'aucune enquête pénale ne soit instruite contre lui, bref pour qu'il soit dans l'impunité. En violant le coeur de la démocratie: tous les citoyens et citoyennes sont égaux devant la loi. Et cela à l'air de lui réussir jusqu'à aujourd'hui!

Voilà où en est la soit-disant capitale des Droits de l'Homme-Genève- dans son courage pour faire respecter les lois de notre République: la lâcheté, et l'hypocrisie y sont largement majoritaires dans  la classe dominante et dirigeante  au pouvoir et dans les institutions stratégiques.

Il est temps de se réveiller pour les citoyens et citoyennes de notre canton avant qu'il ne soit trop tard.

Que la dictature s'impose sur une justice indépendante et équitable, comme cela est en train de se passer aux Etats-Unis, en Russie ou en Chine.

Pierre Pittet, Président de la CJP, citoyens-citoyennes pour la Justice publique.

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