09/12/2016

LA VICTIME N'EST PAS L'ABBE PIERRE

Me HAYAT A LA MANOEUVRE

L'arrogante et très sûre d'elle avocate, qui réalise un business sûr et confortable, avec des mandats d'office qui tombent dans son escarcelle comme la pluie du matin, se permet de faire passer le discours du prévenu roumain pour parole d'évangile. C'est facile quand il n'y a plus de contradicteur, plus d'enquête possible à charge et à décharge puisque le défunt retraité et son "côté sombre" a été assassiné. Avec sa femme. Pour soi-disant de l'argent non versé. 50 frs.

A la première lecture de cette affaire le citoyen lambda peut se dire: ce salopard d'homosexuel qui profitait de la misère des autres l'a bien mérité. C'était aussi de ce côté que mon jugement penchait.


Hier soir, j'ai eu une longue conversation avec un ami roumain, qui a été menacé de mort par un clan mafieux roumain rom, s'il faisait un scandale après que sa maison et tous ses biens aient été pillés à Craiova où sévissent les clans mafieux des Para et Lotreanu.

Pour lui, la signature du crime est typique mafia roumaine rom: une imagination incroyable, une capacité d'affabulation et de mensonge phénoménale pour excuser tous les crimes.

Le criminel peut raconter n'importe quoi, les deux victimes tuées dans d'atroces souffrances ne sont plus là pour le contredire et se défendre.

Me  Hayat prétend -avec quelles preuves?- que le vieux retraité amenait chez lui depuis 1991 des jeunes Roumains ou Maghrébins pour des prestations sexuelles à 10 ou 20 frs. Et il  aurait fait cela pendant 25 ans sans que ces jeunes Roumains ou Maghrébins, sans qu'aucun ne dépose plainte sans que celui qui avait  alors 44ans ne soit interrogé, sans que les associations de la société civile ne soient alertées? Sans que les voisins de l'immeuble s'en soient aperçus? Sans que la police n'enquête?

Si c'est le prévenu roumain qui a raconté ces histoires, 20 ans en 1991, comment croire celui qui s'est comporté comme un vrai mafieux:  il fume une cigarette après le crime, il sabre les bouteilles de champagne qu'il a volé chez les victimes avec des compatriotes dans un bar.Jusqu'en 2012, avec le couple d'incapables Zappelli-Rochat au pouvoir à la justice et à sécurité de l'Etat de Genève les clans criminels roumains avaient toute latitude pour leurs larcins. Après quelques jours ou quelques mois de prison, bien au chaud et convenablement nourris, ils recommençaient dès leur sortie.

Si le prévenu appartenait bien à un clan criminel et c'est son casier judiciaire qui  doit parler, la thèse la plus réaliste serait la suivante: connaissant la faiblesse homosexuelle du retraité, marié mais refoulé, le prévenu, pour pénétrer dans l'appartement de celui-ci aurait fait semblant d'être d'accord avec le "contrat", une activité homosexuelle pour 50 frs. et parce qu'il lui aurait promis un travail.

Un type qui hante les bars avec ses comparses avec des bouteilles de champagne, n'est pas un pauvre précarisé de la rue. La preuve, dès les  deux crimes commis,  il a froidement et méthodiquement fouillé l'appartement et tous les tiroirs ont été vidés, les objets de valeur volés. Il s'agit vraisemblablement d'un cambrioleur qui faisait partie d'un clan mafieux roumain, de ceux qui hantent l'Europe du fric depuis l'arrivée du capitalisme sauvage en Roumanie et surtout de la liberté de circulation des Européens dans toute l'Europe,en 2004 pour la Suisse, avec leurs stratégies de cambriolages, de traites sexuelles esclavagistes de jeunes filles de la campagne roumaine.

Et il y aura dans des Etats comme Genève, pour faire croire que la justice et l'état de droit  fonctionne bien, avec un bon business d'avocats d'office, des avocates comme Me Hayat qui ont l'air de s'en ficher complètement du contrôle de la vérité des faits, pourvu que ceux-ci soient vraisemblables.. C'est leur technique pour défendre leurs clients et se faire une bonne pub.

Pierre Pittet, Président de l'association CJP

 

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