08/06/2013

SOUS LA BOTTE DES CAPITALISTES ZURICHOIS? JAMAIS

LA TELEVISION GENEVOISE LEMAN BLEU  SOUS LA COUPE  DU CABLECOM  ZURICHOIS ?

Pourquoi à part l’hebdomadaire Gauche-Hebdo qui y fait référence, aucun journal ne met en avant qu’avec la vente de  Naxoo à Cablecom c’est notre télévision locale genevoise en propriété à majorité publique appartenant à Naxoo qui sera privatisée ?


A  présent les journalistes de Léman Bleu, Pascal Décaillet compris, ont recours en partie à la censure et à l’autocensure,  par exemple concernant le scandale politique et raciste El Ghanam, enfermé à Champ-Dollon sur la base de diffamations de la justice et de faux de la police  depuis 7 ans. Ce sera  bien pire quand les cupides capitalistes zurichois auront mis la main sur Naxoo, et Léman bleu, avec les virements de personnel à la clé .Créer toujours plus de profit, avec toujours plus de services futiles à contenu débile pour divertir le peuple de l’essentiel, de ce qui le concerne, voilà le but poursuivi par  les capitalistes de Cablecom.

Les moyens de  communication numériques sont  un bien public nécessaire à une démocratie réelle.

Ils doivent  rester un maximum publics. La gestionnaire  Sandrine Salerno, argentière au Conseil administratif de la ville de Genève, qui veut privatiser Naxoo pour  quelques dizaines de millions, a l’air d’avoir oublié complètement les valeurs socialistes, en admettant qu’un jour, elle ait  vraiment compris ce que cela voulait dire !

 

Un référendum sera lancé par Syndicom, le syndicat de la communication et par la Gauche radicale, et évidemment le peuple de Genève qui n’est pas stupide votera contre la privatisation quand il aura réalisé par les informations de la campagne, ce que celle-ci voudra dire. En fait, c’est Cablecom qu’il faudrait  rendre public, pour que le réseau des chaînes numériques  soit  utile et citoyen. Puisqu’il est rentable, autant qu’il le soit pour le bien public.        Pierre Pittet

18:35 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Les commentaires sont fermés.