28/07/2012

DES GENDARMES EFFICACES!

LA GENDARMERIE DE VERSOIX  DEFEND LES PROSTITUEES ROUMAINES DE COLLEX-BOSSY.

 

Jardinier-paysagiste de formation, j’avais connu la famille dans les années 80 en réalisant des aménagements extérieurs pour elle. Me battant depuis 8 ans pour défendre mon vieil ami paysan, manipulé par une prostituée roumaine qui veut mettre la main sur  son argent et particulièrement sur l’argent de ses biens immobiliers, par abus de confiance, en réussissant à lui  escroquer un contrat de mariage, précédé par un pacte successoral par piqué des vers, j’ai décidé de porter une plainte pénale contre  elle pour diffamation avec atteinte à la personnalité : par un texte voulant me faire passer pour fou  à l’aide d’une fausse signature de mon ami, elle a cherché à discréditer mes critiques. Pas mal les prostituées roumaines, assez fort ! Tactiques forcément inspirées par un des chefs du clan qui envoie les jeunes femmes dans toute l’Europe pour faire main basse sur les patrimoines immobiliers. Et une des bases à l’air d’être Genève et une ferme de Collex plus particulièrement. La ferme de mon ami. Aussi , si vous êtes citoyens genevois, ne vous risquez surtout pas dans la même aventure que moi, déposer une plainte pénale contre une prostituée étrangère qui manipule et escroque un de vos amis. Si de gros bonnets la protègent, bonne chance !

J’avais déjà mis au cours de la semaine au moins deux heures pour que mon ami puisse déposer une plainte pénale pour un vol de 500 frs de la prostituée prise en flagrant délit : l’argent avait été arraché des mains du paysan. Cet argent devait servir à payer un travail et de la nourriture.Et depuis, sa tutrice, pourtant alertée, ne lui a envoyé aucun  centime, et le vieux de 80 ans n’avait plus rien à manger. Je lui ai amené  des courgettes et des tomates cerises de mon jardin. Mais elle n’a surtout rien fait depuis sept ans pour protéger son pupille. Pour la dépose de la plainte pénale, il fallait soi-disant que sa tutrice soit là. Sauf que, n’ayant aucune expertise psychiatrique contre lui, mon ami même pupille a le droit absolu de déposer une plainte pénale dans la gendarmerie responsable de la commune ou il habite, parole d’avocat. Diffamé par la prostituée, je n’ai reçu aucune écoute des gendarmes, qui n’ont absolument pas cherché à comprendre mon problème. Je leur avais pourtant confié un historique de cinq pages de la situation dans la ferme depuis une dizaine d’années, pour qu’ils puissent en m’accueillant savoir de quoi il s’agissait. Le  gendarme préposé, alors que la secrétaire lui avait mis le texte dans son casier,   ne l’avait même pas lu. Il ne comprenait absolument rien à rien, un vrai bouché. Le plus grave, c’est qu’il ne voulait surtout absolument pas comprendre. Cela s’appelle en langage psychologique un déni de réalité. C’était moi l’imbécile et comme je m’insurgeais devant tant d’incompétence, d’ignorance, et même d’agressivité de la part de fonctionnaires pourtant bien payés,  j’ai monté un peu le ton. Mal m’en a pris, ils ont décidé très courageusement à trois de m’expulser, par la force si besoin était. Armé de mon tee-shirt blanc et de mon jeans de jardinier j’ai compris que le rapport de force n’était pas en ma faveur et j’ai dégagé la place.

 

Pierre Pittet  Président de l’association CJP Citoyens pour la Justice publique. 

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